Gabrielle Desgagné

Gabrielle Desgagné cumule un parcours académique multidisciplinaire alliant sociologie, muséologie et communications. Ayant complété son baccalauréat en Animation et recherche culturelles à l’Université du Québec à Montréal avec mention d’honneur et à St. Thomas University au Nouveau-Brunswick, où elle s’est penchée sur la perception visuelle et les enjeux sociaux auxquels font face les Premières Nations, elle œuvre dans les musées d’histoire depuis plusieurs années. Sa formation continue auprès de la Société des musées québécois lui permet de s’actualiser en tant que recherchiste, guide et technicienne d’exposition. Ce média impliquant une expérience sensorielle particulièrement significative chez les visiteurs et visiteuses, Gabrielle considère important de se pencher sur cette expérience afin de faciliter leur appropriation du contenu des expositions.

Le contact direct avec les visiteurs et la conception d’expositions, incluant des scénarios d’éclairage sensibles à la vision, sont des aspects ayant favorisé la publication d’une étude exploratoire qualitative indépendante sur la perception visuelle des visiteurs de musée. La dynamique de communication et de réception de la lumière en exposition : expOptique (ISBN 978-2-9815770-0-9) a été réalisée en collaboration avec le Centre d’histoire de Montréal et le musée du Sault-au-Récollet, tous deux basés à Montréal, afin de munir les professionnels muséaux d’outils leur permettant de créer des expositions plus sensibles et adaptées aux tendances des visiteurs et visiteuses, face aux nombreuses exigences du milieu. La pratique sportive de cette férue d’expériences, dont le street skateboard, ainsi que son expérimentation quotidienne de la notion d’adaptation sensorielle sont des facettes pratiques alimentant ses recherches.

Les intérets de recherche de Gabrielle Desgagné « touchent » notamment le potentiel et le raffinement des sens à travers l’héritage québécois et canadien issu des Premières Nations, qui fera l’objet de sa maîtrise, ainsi que la linguistique et la santé sociale. Elle a également cofondé en 2015 la Société d’histoire d’Ahuntsic-Cartierville (www.lashac.com) à Montréal avec des collègues historiens et urbanistes, destinée à la protection du patrimoine, la documentation et la diffusion de l’histoire du secteur, dans laquelle elle s’implique depuis.

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Gabrielle Desgagné has a multidisciplinary academic background in Sociology, Museology and Communication. Having completed a B.A. with Honours in cultural studies (Animation et recherche culturelles) at Université du Québec à Montréal and at St. Thomas University in New Brunswick, where she delved deeper into visual perception and social issues faced by First Nations, she’s been working in history museums for several years. Continuing education with Société des musées Québécois enables her to actualize as a researcher, guide and exhibition technician. This media involves sensory experience that is particularly significant among visitors, which Gabrielle considers important to explore, so that the contents of exhibitions can easily be seized.
Being in direct contact with visitors and the conception of exhibitions, including lighting scenarios sensible to vision are aspects that have stimulated the publication of an independent, exploratory and qualitative research on museum visitors’ visual perception. La dynamique de communication et de réception de la lumière en exposition : expOptique (ISBN 978-2-9815770-0-9) was developed in collaboration with Centre d’histoire de Montréal and musée du Sault-au-Récollet, both based in Montréal, in order to provide tools to museum professionals, who are facing numerous requirements, so that they can create exhibitions more sensible and adapted to visitors’ tendencies. The sports practices of this passionate about experiences, that is notably street skateboard, and her daily experimentation of the notion of sensory adaptation are practical facets feeding her research.
Gabrielle Desgagné’s research interests “touch” the potential and refinement of senses through the Québécois and Canadian heritage deriving from First Nations, which will be the object of her thesis, as well as linguistics and social health. She also co-founded the Société d’histoire d’Ahuntsic-Cartierville (www.lashac.com) in 2015 in Montréal with historians and urbanists. She’s been involved since in this organization that focuses on protecting the heritage, referencing and sharing the area’s history.